Commémoration des attentats de 2015 et de l'assassinat de Samuel Paty. Terminales DGEMC
Par admin francois-arago, publié le mercredi 8 avril 2026 10:41 - Mis à jour le mercredi 8 avril 2026 10:42
Lundi 30 mai et mercredi 1er Avril les terminales DGEMC ont reçu l'association française des victimes de terrorisme :AFVT représentée par Chantal Anglade .SEb Lascoux, survivant du Bataclan et Marie Toyer, collègue de Samuel Paty ont témoigné et ...
Lundi 30 mai et mercredi 1er Avril les terminales DGEMC ont reçu l'association française des victimes de terrorisme :AFVT représentée par Chantal Anglade .SEb Lascoux, survivant du Bataclan et Marie Toyer, collègue de Samuel Paty ont témoigné et partagé leur expérience avec nous.
Ces deux dates venaient conclure 6 mois d'investissement de la classe dans la mémoire et les procès suivant ces attentats. Les récits ont été d'une intensité humaine extraordinaire.
Les témoins ont raconté avec une sincérité désarmante les événements ayant changé à jamais leur vie.
Les élèves ont enveloppé ce moment suspendu de leur bienveillance, de leur émotion et de questions sensibles et pertinentes. Tous les intervenants ont souligné à quel point ce moment partagé avec cette classe avait été unique.
L’AfVT propose, dans un souci d’information, de nécessaire dialogue et de transmission, des actions pédagogiques à l’attention des lycéens.
« Et si on écoutait les victimes ? Et si on écoutait les lycéens ? » est un projet efficace pour accompagner les professeurs, illustrer les valeurs de la République et redonner une place constructive aux victimes.
Les attentats de janvier 2015 ont montré que les valeurs de la République pouvaient être mises à mal ; les attentats de masse du 13 novembre 2015 puis du 14 juillet 2016 concernent chacun de nous.
L’assassinat du professeur Samuel Paty a fait entrer le terrorisme dans l’École de la République.
Mais les élèves ont souvent une connaissance du terrorisme par écrans interposés qui privilégie le sensationnel et distingue mal entre le vrai et le faux.
Notre idée est simple : faire se rencontrer élèves et victimes, créer un espace de dialogue, de réflexion, d’analyse, briser les écrans, instaurer une dimension humaine lorsque les lycéens rencontrent des victimes directes ou indirectes du terrorisme.
O-Sullivan Fannie